Article du mois

Les greffes

Qu'est ce que la greffe?

C'est l'opération consistant à joindre à un arbre (nommé porte greffe) un greffon (aussi appelé scion) issu d'un autre plant.
Il s'agit d'une technique assez complexe plutôt réservée aux bonsaïka expérimentés. Les amateurs pourront s’entraîner sur du matériel peu coûteux avant de travailler sur de vrais bonsaï.

La pratique de la greffe est très courante sur les rosiers et les arbres fruitiers. Dans la culture du bonsaï, on greffe très régulièrement le Pinus pentaphylla, espèce à feuillage bleuté, sur le pin noir de Thunberg, le premier étant de croissance  très lente alors que le second est très vigoureux.

Le greffage permet également de multiplier des cultivars difficiles à bouturer tel que de nombreux érables japonais comme par exemple l’Acer palmatum Deshojo.
On pratique généralement les greffes à la fin de l'hiver (fin février début mars). Environ deux semaines avant l'opération, on doit rentrer le porte greffe en serre au alentours de 20° pour faire sortir le plant de la dormance hivernale. Le greffon n'est rentré que le jour de l'opération.

Après l'opération, on doit garder le plant en serre à 20° pendant 3 à 4 semaines et ne le sortir que quand tout risque de gel tardif est passé. Il lui faudra aussi beaucoup d'humidité. Si le lieu de stockage n'est pas assez humide, on peu entourer le plant d'un sac plastique transparent.


Pendant toute la première saison, on protégera ce plant du plein soleil et des grands froids.


1.               La greffe latérale
2.               La greffe en couronne
3.               La greffe en écusson
4.               La greffe par approche
5.               L'auto greffe
6.               La greffe anglaise
7.               La greffe anglaise à cheval une des meilleures   techniques.
8.               La greffe par insertion
9.               La greffe des racines 

Pourquoi greffer ?
Il existe plusieurs raisons de réaliser une greffe en bonsaï:
·                     Pour reproduire une plante (c'est le cas pour les pins, les érables japonais ou les fruitiers)
·                     Pour améliorer l'aspect esthétique d'un arbre (branche feuillage ou nébari)

      Les avantages

1   Réunir un caractère intéressant sur deux plantes distinctes: le greffon sera par exemple retenu pour son esthétique et le porte- greffe pour sa vigueur ou sa facilité  de culture et de multiplication.
2.    Rectifier la silhouette jugée imparfaite de certains arbres en y adjoignant, aux points choisis, des branches ou des racines de la même espèce.

     Les inconvénients

1.    Aspect souvent disgracieux (bourrelets de greffe)
2.    Les puristes considèrent que le porte-greffe va avoir tendance à toujours modifier, même très légèrement, l'apparence du cultivar. Ils estiment donc qu'un cultivar greffé est moins pur qu'un cultivar bouturé.


    Conseils

Il est utile, pour toutes ces techniques, d'insister sur l'importance du masticage, trop souvent négligé, ainsi que sur la qualité du mastic employé. Il existe des mastics clairs, fluides, absolument parfaits. A défaut, des mastics à greffer classiques feront l'affaire. Mais proscrivez absolument les mastics bitumineux (certains sont présentés en bombe) dont il est impossible de se débarrasser par la suite.
Il est nécessaire de toujours travailler avec des outils affûtés et désinfectés.

LA GREFFE LATERALE

 Elle est principalement utilisée pour I ‘obtention de diverses espèces et variétés de pins. Elle se pratique alors au printemps. Il s’agit  d'insérer une pousse, de 5 à 7 cm de long, du conifère que l'on souhaite obtenir dans une entaille en onglet pratiquée dans le tronc du porte-greffe. Le diamètre de ce dernier ne doit pas être supérieur de plus de la moitié à celui du greffon.
Prélevez votre greffon dont vous taillerez la base en biseau à I’aide du greffoir. Incisez  ensuite le porte-greffe. Pour y parvenir plus facilement, courbez ce dernier fortement. Vous avez intérêt à agir le plus près possible des racines. Incisez votre greffon, liez au raphia et couvrez de mastic à greffer ou de paraffine. Placez ensuite le tout sous châssis ombré ou en serre froide. Au printemps suivant, quand le greffon développe une nouvelle pousse, vous pourrez couper le porte-greffe au-dessus du point de greffe.
Pour une reprise sure, le greffon ne doit pas attendre plus de quelques minutes entre son prélèvement et sa mise en place. Si vous devez en faire beaucoup à la fois, prélevez des greffons un peu trop longs et conservez-les dans une boite en plastique emplie de sable humide. Ils peuvent ainsi attendre plusieurs heures. Vous les " retravaillerez" au dernier moment.

Méthode
1.    Couper en fin d'hiver (début Mars juste avant l'éclosion des bourgeons) un rameau dormant d'environ 15 cm sur le cultivar désiré. Veiller à ce qu'il y ait au moins 3 bourgeons
2.    Faire une entaille de 2 à 3 cm de chaque côté du rameau pour mettre à nu la couche de cambium et obtenir un greffon en biseau.
3.    Faire une entaille sur le porte-greffe. La profondeur de la coupe doit être d'environ 1/3 du diamètre du porte-greffe et environ 2,5 cm de long.
4.    Placer le scion dans la fente en alignant les couches de cambium au moins sur un bord (idéalement sur les 2 si votre scion et votre porte-greffe sont exactement du même calibre, ce qui est rare) puis consolider en entourant la greffe avec une bandelette de raphia
5.    Sécuriser le pansement en entourant bien le joint. Bien vérifier que les couches de cambium du scion et du porte-greffe sont alignées au moins d'un côté car c'est par ici que les 2 éléments vont communiquer. Bien vérifier ! Si vous voyez un bord blanc apparaître côté gauche, ajuster l'alignement. Faire un nœud pour bien fixer le tout. Placer un sac plastique transparent sur le scion et sécuriser avec une attache. Cela assurera une humidité nécessaire à la bonne prise de la greffe qui prendra 3 à 5 semaines.
6.    . On pourra retirer la partie supérieure du porte-greffe dès que le scion bourgeonnera. En cas de grand froid, on pourra recouvrir le plant d'un sac plastique pendant quelques jours pour le protéger.

Le succès de la greffe dépend de l'état de santé du scion, de la qualité du greffoir (lame stérilisée et bien aiguisée) et de I 'habileté du greffeur. Plus le scion est petit (comme pour les espèces naines), plus la couche de cambium est fine, ce qui rend plus complexe la fusion.


LA GREFFE EN COURONNE

 Elle est beaucoup utilisée pour la multiplication des arbres feuillus, pour greffer une branche femelle d'llex Serrata sur un pied mâle (dans ce dernier cas, la  greffe est appliquée non sur le tronc mais sur une grosse branche du porte-greffe), etc. Pour la réussir vous agirez au premier printemps (mars), avant le démarrage de la végétation. Choisissez un porte-greffe au tronc assez fort que, vous couperez à 3 à 4 cm au-dessus du sol. Dans le tronc restant, pratiquez des fentes verticales (en général de trois à cinq pour recevoir autant de greffons) de à 3 cm de haut en incisant seulement I ‘écorce. Écartez celle-ci pour introduire le greffon porteur de quelques bourgeons et dont vous aurez taillé la base en sifflet. Une fois tous les greffons en place, serrez vigoureusement à l’aide de de raphia et mastiquez le tout. Il est plus pratique de travailler sur un porte-greffe sorti de terre et posé sur une table. Une fois l'opération terminée, vous le rempoterez et veillerez à en éliminer tous les rejets éventuels qui se développeraient alors au détriment des greffons.


Méthode


Embase greffon et assemblage
Incisez verticalement I' écorce sur 2 à 3 cm, à I' endroit prévu pour la pose des greffons. Détachez un peu l'écorce pour faciliter l’introduction des greffons.


Coupez les greffons à 3 yeux. La base est taillée en biseau allongé, formant un épaulement atteignant le tiers du diamètre.
Insérez le greffon sous l’écorce de façon à ce que
l’épaulement repose sur la coupe du tronc.
  
Ligaturez.
                                               Engluez au mastic à greffer.                                                                         

LA GREFFE EN ÉCUSSON

 Elle est principalement utilisée sur les arbres à fleurs ou à fruits pour obtenir des espèces ou variétés particulièrement décoratives comme c'est le cas des pêchers, abricotiers, rosiers, etc.
Cette greffe permet également I' implantation, dans un arbre déjà formé, d'une variété bonne pollinisatrice de I' ensemble ou, pour des arbres de sexes séparés, de regrouper les deux sexes sur un même plant. Enfin, I' implantation à I' endroit judicieux permet de faire apparaître sur un arbre déséquilibré la ou les branches qui lui font défaut. Cette opération a lieu en été Juillet - août.
Le prélèvement du bourgeon désiré demande un peu de pratique. Vous en raterez obligatoirement un certain nombre. Aussi, il ne faut pas hésiter pas à s'entraîner sur des arbres sans valeur il est recommandé pour cette opération d'utiliser une serpette à greffer, instrument qui donne les meilleurs résultats. Il vous faudra alors " Iever " un lambeau d'écorce d'un bourgeon dormant, situé à la base d'une feuille. Pour éviter qu'il ne se dessèche, mettez-le en place immédiatement.
Sur le porte-greffe, pratiquez une incision en " T ". Levez les lèvres de I' écorce et insérez I' œil en supprimant éventuellement le morceau d'écorce situé juste au-dessus. Coupez la feuille accompagnant le bourgeon, mais laissez un morceau de pétiole. Ligaturez le tout au raphia en faisant en sorte que le bourgeon reste apparent.
 Si, au bout de quelques jours, le pétiole jaunit et tombe, la greffe a pris. Si, au contraire, il reste vert puis sèche sur place, il vous faudra recommencer.

Méthode





Prélevez le bourgeon du greffon. Cette opération doit être faite avec précision. Utilisez pour cela un cutter (lame de rasoir) car la coupe est plus nette, moins de cellules endommagées, d'où une meilleure prise. Il est conseillé de prendre un peu de bois dans la manière dont vous découperez. Un autre conseil, trempez votre bourgeon découpé dans de I' eau pure un instant, il séchera moins vite.



Préparez le porte greffe : cette opération va consister à faire une entaille en forme de T dans l'écorce du porte greffe. Puis vous décollerez l'écorce ainsi découpée. Elle doit se séparer de la tige comme une peau d'orange. Vous devrez la décoller, mais surtout ne pas I' enlever, et n'écorcher ni l'écorce, ni I' intérieur de la tige. L'adhésion du greffon se produira mieux sur un support lisse plutôt que gratté par une manipulation maladroite.





Insérez le bourgeon du greffon : l'écorce du porte greffe délicatement soulevée, doit se reposer de manière équilibrée de part et d'autre du bourgeon inséré. Attention à ne pas soulever l'écorce d'un seul côté, sinon, le bourgeon sera moins bien tenu. Pour insérer le bourgeon dans de bonnes conditions, soulevez l'écorce par le haut du T, insérez le bourgeon et poussez ce dernier vers le bas.



Ligaturer le tout: le lien utilisé sera du raphia, car relativement extensible, il ne blessera pas la plante. La ligature doit être assez serrée pour maintenir le bourgeon plaqué, même au fil du temps; elle devra couvrir toute la plaie, mais laissera le bourgeon qui doit repousser apparent, afin que celui-ci puisse évoluer.

 





Sectionnez I' ancienne tige : lorsque le greffon a repris et atteint une dizaine de centimètres, vous pouvez couper le porte greffe assez proche du greffon, afin que ce dernier puisse devenir l’arbre définitif. Vous avez alors réussi.





La greffe Par approche

Elle se distingue de toutes les autres formes de greffe en ce que les deux arbres conservent leurs racines jusqu'à la reprise. De plus, ils appartiennent tous les deux du moins pour les bonsaïs, à la même espèce. Cette technique est surtout utilisée à des fins de chirurgie esthétique, afin de parfaire la silhouette d'un sujet.
Sur un bonsaï auquel il manque une branche, procurez-vous un jeune plant, bien vigoureux, de la même espèce que le bonsaï. Il doit être cultivé en pot et se présenter sous forme de scion. Pratiquez dans le tronc du bonsaï à corriger un trou  de l’épaisseur du tronc du jeune plant, et dans I' axe que vous souhaitez donner à la future branche. Vous pouvez vous aider d’une gouge ou d'un greffoir dont vous aurez auparavant passé le fil de l’outil à un désinfectant. Il suffit d’introduire le jeune arbre et de l’appliquer de façon que les écorces soient en contact étroit.
 Fixez la tige du jeune plant à l’aide d’une bande à greffer et mastiquez le tout. La reprise est efficace au bout de deux à trois ans et le bourrelet de greffe aura disparu trois ou quatre ans plus tard.

 Le jeune plant, dans cette technique, peut être remplacé par une branche de |'arbre même dont on veut corriger la silhouette.

Prévoyez cette opération un à deux ans à l’avance pendant lesquels vous laisserez se développer sans la tailler. Le moment venu, vous n'aurez qu'à I' incurver pour l'implanter à I' endroit souhaité.

Méthode

 Faites une entaille d’environ 5 cm de long sur le porte-greffe aussi "plate" que possible en ne creusant en aucun cas plus ou tiers de l' épaisseur du bois pour ne pas trop le fragiliser.
L’avantage de la greffe par approche réside dans le fait que si l’opération échoue vous ne perdez ni le porte-greffe, ni le greffon.




La greffe anglaise ou la technique de la greffe à la pince à linge
LA GREFFE POINT PAR POINT

1.    Choisir un rameau greffon de la taille d'un crayon. S'il est plus petit, le réserver plutôt pour la greffe en fente ou la greffe en couronne.
2.    D'un coup d'œil et en mettant le rameau greffon à côté du porte-greffe, vérifier que les diamètres sont identiques et repérer l'endroit exact où seront faites les coupes. Le point de greffe sera choisi de préférence à 5-10 centimètres du collet sur une partie régulière du porte-greffe plutôt exempte de bourgeons. Si les diamètres ne correspondent pas, choisir un autre rameau greffon ou un autre porte-greffe.


3.    La coupe en biseau du greffon. Au dos d'un œil du rameau greffon, réaliser une coupe franche d'environ 3 centimètres. La coupe est réussie si elle ne fait pas de vague (la regarder de profil pour guetter les ondulations) et si vue de face, elle dessine un ovale régulier, identiquement allongé à ses deux extrémités. Au dos, l'œil sera en face du haut de la coupe : un œil trop bas rend difficile la ligature, un œil trop loin du biseau ne jouera plus son rôle de tire-sève.

4.    Détacher le greffon du rameau en le coupant un centimètre au dessus du deuxième œil. Les professionnels ne gardent qu'un seul œil par souci d'économie, on choisira d'en garder au moins deux quitte à éliminer une pousse par la suite. A cet instant revérifier les diamètres comme au point 2. Il est encore possible d'abandonner ce greffon pour en tailler un autre.


5.    La coupe en biseau du porte-greffe : c'est le point le plus délicat puisque le greffeur n'a plus le droit à I ‘erreur. Avant la coupe raccourcir le sujet d'un coup de sécateur un peu au-dessus du point choisi, puis on procédera en tirant le greffoir vers soi de bas en haut.

6.    Les deux biseaux mis cote à cote sont de tailles et de formes identiques. Les placer en contact et les maintenir avec la pince à linge, en prenant soin de ne pas abîmer le bourgeon tire-sève.

7.    Ligaturer avec une Flexi-bande. Commencer par une boucle en dessous de la greffe puis remonter à spires légèrement superposées, sans trop étirer l'élastique. Avec la main libre, on pourra pincer les spires au fur et à mesure pour éviter de laisser échapper brusquement l'élastique. Dès que le greffon est bloqué par deux ou trois spires, enlever la pince à linge (pour un droitier: la main gauche pince les premières spires et la main droite abandonne provisoirement la ligature pour enlever la pince à linge) et terminer la ligature en prenant soin de recouvrir toute la zone de contact, sans recouvrir le bourgeon tire-sève. Terminer par une boucle, en repassant I' extrémité de la Flexi-bande sous la dernière spire (pas de nœud).

8.    Mettre juste un peu de mastic sur le sommet coupé du greffon. Pour gagner du temps, on pourra mastiquer en fin de travail, sachant que tout oubli entraîne presque systématiquement l'échec de la greffe.

LES SOINS A APPORTER ULTÉRIEUREMENT

 La Flexi-bande se désintégrera après le délai normal de reprise de la greffe, il n'y a donc pas de ligature à couper. A deux ou trois reprises dans le courant du printemps, éliminer avec le pouce les bourgeons qui démarrent sur le porte-greffe.
Greffe "par insertion" Le principe consiste à percer carrément à travers le tronc du bonsaï un trou de la taille d'un crayon pour y insérer un jeune plant. Si les résultats sont remarquables, les risques en sont élevés. Il vous faudra, plus que jamais, travailler avec des instruments parfaitement propres et si possible stérilisés. Vous ne conserverez sur celui-ci que quelques feuilles de la tête et vous les roulerez serré dans une feuille de plastique, afin qu'elles passent sans peine. Il est toujours plus sage de préparer ainsi quatre ou cinq jeunes plants avant de percer le trou, pour être sûr d'en avoir un qui s'y adapte parfaitement.
 Ensuite, passez ce jeune sujet dans le trou puis tirez jusqu'à ce qu'il s'y coince, évitant ainsi les poches d'air. Mastiquez soigneusement. La reprise est parfaite au bout de deux ou trois ans et ne laisse aucune trace. L'effet est quasi immédiat s'il s'agit d'une racine que I’ on veut implanter (le principe est le même). L'avantage de cette technique, outre sa discrétion, est qu'elle permet de faire apparaître une branche déjà âgée en quelques minutes.

 Début de sevrage de la greffe.
 Pour cela, un écorçage partiel de la branche est effectué pour diminuer I' apport de sève par ce chemin. Quand peut-on opérer ? En fait, il suffit d'observer la branche insérée. Lorsque le diamètre en sortie est nettement plus important que le diamètre en entrée, on peut commencer le sevrage.

 Sevrage de la greffe
 Après le sevrage partiel effectué deux semaines plus tôt (voir photo 11), le feuillage de la branche greffée n'a pas montré de signe de faiblesse, donc on sèvre définitivement.

Greffes de Racines Pour Bonsaï
 L’ objet de ces greffes est d'améliorer un nébari médiocre en greffant de jeunes plans par approche au niveau du collet de l'arbre. 
Pour le bonsaï, le porte greffe issu de semi est placé haut dans le pot de façon à ce que la portion de tige des racines soit plaie" plusieurs centimètres au-dessus du pot. Cela facilite une greffe basse. La greffe peut être placé à juste sous I' anneau du collet et après que la greffe ait pris, environ un an plus tard, l’ensemble est enterré de façon à ce que la greffe se situe juste au ras du sol. Puisque la portion de tige enterrée est constituée de tissus radiculaires I' arbre supporte cette opération et à la possibilité de former des racines. Greffer de cette façon, la jonction va fusionner parfaitement dans le nébari (collet et racines de surface). De plus, puisque habituellement un bulbe se forme pour les cultivars nains, ce qui était un défaut devient maintenant un avantage puisque le grossissement se produit juste au niveau du collet.
Pour les pins et les cèdres, la portion des racines est habituellement lisse à I' exception de petites protubérances. Au-dessus de L'anneau, qui forme habituellement un léger renflement, l'écorce forme normalement un anneau. Cette particularité disparaît habituellement après quelques années quand l'écorce de la portion des racines devient mature si elle est au-dessus du sol.

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